14 novembre 2009
allez-y derechef!
Un joli film, drôle et tendre à la fois! A voir même si vous ne parlez pas russe! Pour Miou-Miou, pour Mélanie Laurent, et pour le concerto de Tchaïkovsky...
05 novembre 2009
la nostalgie n'est plus ce qu'elle était...
Il y a trois jours, la télé diffusait une joyeuse mais nostalgique émission sur les sixties.
Au cours de cette époque pleine de promesses, d’insouciance, dans ce grand vent de folie, de croissance, de plein emploi, tous les rêves étaient permis à la vague de jeunes nés après 1945 et que Françoise Giroud avait si joliment baptisé la nouvelle vague.
Et là, devant mon écran plat, les racines sont remontées. Les racines, ce truc qui vous rappelle d’où l’on vient et de quel bois on est fait. Ce truc qui permet de se construire, en positif ou en négatif. Ce truc qui fait tenir debout mais qui peut aussi déstabiliser parce que trop lourdes, trop rigides, trop directives.
J’avais 10 ans en 1966. Ma sœur et mon frère écoutaient Les Surfs, Dutronc et Vartan. Mon père qui conduisait non sans une fierté apparente une grosse Citroën, la seule du quartier, traitait les Beatles de voyous et ne souffrait pas la contradiction. A cette époque, nous étions heureux je crois. Lui, dans son rôle de patriarche à qui revenaient l’honneur et le mérite d’assurer le bien-être matériel de sa famille. Ma mère, dans son rôle de mère poule, soumise mais libérée du poids des décisions à prendre. Et nous, trio de frère et sœurs, qui vivions dans un confort simple mais paisible, sans bling-bling, sans richesse proprement dit, sauf celle de l’harmonie familiale que venaient entacher d’anodines disputes fraternelles. Aujourd’hui, mon frère et ma sœur sont grands-parents. La géographie nous a éloignés. Notre père a perdu ses repères et notre mère est en quête perpétuelle de maîtres à penser.
Mais il reste les souvenirs…
22 octobre 2009
Tati version syrienne!
21 octobre 2009
To be or not to be...douine!
"Voiler les femmes, c'est voiler l'Homme, la société, la vie dans son ensemble. Et voiler la raison".Ali Ahmad Saïd Esber (poète syrien, nobélisable en 2005).
20 octobre 2009
Rien que pour vos yeux!
19 octobre 2009
Voyage en Ahurie!
Je reviens du pays des Mille et une nuits. De ce désert qui a fasciné Lawrence d’Arabie au point qu'il en a oublié sa propre identité pour se couler dans le sarrouel bédouin d’un peuple façonné par des millénaires d’invasions successives. Je reviens d’une émouvante plongée de dix mille ans dans l’Histoire de nos civilisations. Je reviens d’un conte de mythologie mésopotamienne.
« Tout homme a deux pays », dit-on là-bas, sur les rives de l’Euphrate, « le sien et la Syrie
Je reviens d’un pays où l’on ne triche pas. Où les sourires ne sont pas feints. Où la main se tend comme le vecteur d’une amitié sincère. Les Syriens sont chrétiens, musulmans sunnites, chiites, athés et vivent côte à côte dans le respect de la différence. Ils sont la résultante d'incessantes croisades menées par des peuples venus de tous horizons: mongoles, égyptiens, romains, ottomans... Ils sont nés d'un bouillonnnant chaudron qui ne s'éteindra certainement jamais.
Quel drôle de contrastes quand on fait ce voyage entre Occidentaux ! Qui jugent, qui râlent, qui protestent, enfermés dans leurs certitudes et leurs préjugés !
Voyage en Mésopotamie. Voyage en Ahurie !!!...
Retour du pays des Mille et Une nuits...
To be continued!
01 octobre 2009
l'aventure, c'est l'aventure
Ça bouge en Indonésie et ça bouillonne dans ma tête.
Il y a des images qui frappent l’esprit.
Chaque génération est marquée par le sceau de dates indélébiles. Nous n’y échappons pas. Pour la génération des quinquas, il y a eu Dallas briseur de rêve, Amstrong et son pas de géant, le World Trade Center ou encore la vague, la terrible vague de décembre 2004.
Alors forcément quand on entend de nouveau les mots terrifiants de seïsme et de tsunami dans une région où les filles chéries sont parties chercher le paradis, forcément, la séniore elle gamberge sévère ! Elle se dit que l’aventure, qu’elle soit d’aujourd’hui ou d’hier, reste l’aventure avec son lot de dangers et d’incertitudes. Certes il y a internet, certes il y a le téléphone portable, certes il y a les avions qui permettent d’un coup d’ailes de retrouver ceux qu’on aime mais finalement les voyages sont encore et toujours pourvoyeurs d’émotions en tout genre. De grands bonheurs souvent, mais aussi de sourdes anxiétés parfois.
Vivement mercredi que les filles soient rentrées au nid !...
29 septembre 2009
Syrie
J-4 pour Séniore qui part en Syrie. Damas, Alep, Palmyre... les mots chantent une jolie symphonie pleine de promesses, de mirages et de spiritualité. Le temps va couler lentement. Comme toujours en voyage à l'étranger, les premières heures n'en finiront pas. Elle seront plus lentes, plus lourdes, plus pesantes. Jusqu'à ce que l'esprit ait oublié la paresse d'un confortable quotidien et qu'il se soit accaparé de nouveaux sons, de nouvelles odeurs, de nouveaux visages.
Retour le 16 avec le plein d'images!
25 septembre 2009
Simple comme un coup de fil...
Au fond il y avait un bruit de va-et-vient assourdissant, des messages confus qui s’échappaient d’un haut parleur, le tintement d’une tasse à café qui heurtait un zinc… Fille chérie N°1 et Fille chérie N°2 étaient en stand-by à Roissy ! à H-2 de l’embarquement pour Bali ! Sans séniore, évidemment ! C’est balo ! …
Un petit message à deux voix sur 123 pour dire que tout va bien, qu’elles ont fait le plein de journaux, le plein de patience pour les 16 heures d’avion qui les attendent (en A380, siouplé !)… avec cette sonorité lointaine, dans laquelle se mêlaient une joie retenue et un brin d’anxiété apprivoisée ( ben ouais les Filles chéries, les voyages elles ont l’habitude ! on va pas leur en montrer !... mais bon ! Bali quand même c’est un peu le bout du monde !).
Bali, en binôme fraternel pour soigner les bleus à l’âme de l’une (qui soit dit en passant sont plus très bleus !) et les doutes de l’autre (les chiffres du chômage décollent…même dans l’aérien !). Bali pendant 12 jours pour booster son quotidien ! Bali pendant 12 jours pour rapporter des tranches de vie en technicolor numérique. Bali pour se déchirer, se réconcilier, s’agacer, se rabibocher, s’étonner, et finalement pour s’aimer et écrire un joli épisode d’histoire familiale…
Have a good trip ! les filles chéries…








































